
Ce que nous découvrons aujourd’hui a déjà été observé et expérimenté au 18ème siècle, sans blague !

L’électricité statique fait sensation : frotter la main sur un globe de verre mis en rotation rapide fait jaillir des arcs électriques et provoque de spectaculaires « électrocutions passagères ». Dans les écoles comme dans les foires, le phénomène fascine. On s’émerveille, on s’en amuse.
Chez certains expérimentateurs, les décharges provoquent maux de tête, saignements de nez et grande fatigue. Les animaux utilisés pour les expériences présentent eux aussi des réactions. Mais l’idée que l’électricité puisse être dangereuse reste difficile à accepter.
La société entre alors dans une véritable « électromanie ». On se fait électriser en public, entre amis, et même entre deux coupes de champagne. Jusqu’à ce que les plus fervents amateurs commencent à ressentir, eux aussi, les effets indésirables de ces expériences.
Ainsi émerge un domaine de connaissances entièrement nouveau : l’étude des effets biologiques de l’électricité sur les êtres vivants — humains, animaux, mais aussi plantes.
Ces connaissances accumulées au XVIIIᵉ siècle sur ces effets sont parfois plus riches et plus précises que celles dont disposent aujourd’hui nos contemporains.
Deux siècles et demi plus tard, les personnes qui déclarent aujourd’hui souffrir des effets de l’électricité et des ondes, se heurtent souvent à l’incompréhension, voire au déni d’un collectif qui ignore jusqu’à l’existence de ces observations anciennes. Intéressant !
Le botaniste français Thomas-François Dalibard – menant des expériences électriques sur le Vivant – confie à Benjamin Franklin dans une lettre datée de 1762 qu'il arrête ses recherches, pour cause d'intolérance électrique de son organisme. Il constitue ainsi l’un des premiers cas historiques auxquels qui se rapproche, avec les précautions nécessaires, de ce que nous appelons aujourd’hui l’électrohypersensibilité (EHS).
D'autres chercheurs font la même expérience et doivent cesser leurs travaux. Benjamin Franklin est atteint d'une maladie neurologique chronique durant ses recherches sur l'électricité, dès 1753. Ses symptômes font largement penser à de l'électrohypersensibilité qui a également touché au fil des siècles, Christophe Colomb, Dante, Charles Darwin, Goethe, Victor Hugo, Leonardo Da Vinci, Martin Luther, Michel-Ange, Mozart, Napoléon, Rousseau, et Voltaire…
SUITE AU PROCHAIN EPISODE, vous le valez bien !
L'HES n'est une fatalité, des personnes comme vous et moi ont trouvé des solutions pour mieux vivre Mon électro-hypersensibilité (Bruno geissert)
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Marie-José Boudarel - Géobiologie, Conseil en environnement électro magnétique © Copyright 2026 | Tous Droits Réservés | Fait avec ♡ par BeeVisible